DélégationPérigord Agenais

Opération « Confinés, mais pas isolés ! »

Entre Noëlle et Mady, une relation fraternelle s’est tissée

Noëlle a osé la démarche difficile de demander une aide ; Mady, qui cherche à aider les plus fragiles, a rejoint le Secours Catholique du Périgord agenais et participé à l’opération « Confinés mais pas isolés ». Mises en relation, toutes deux construisent au cours des conversations téléphoniques, une solide relation fraternelle... Voici leur témoignage...

Entre Noëlle et Mady, une relation fraternelle s'est tissée

publié en juin 2020

Temoignage de Mady, bénévole, récemment engagée

Grâce à l’opération « Confinés mais pas isolés », Mady, bénévole, engagée dans l’équipe d’Agen, a été mise en relation téléphonique avec Noëlle. Lorsqu’elle a vu que le Secours Catholique du Périgord agenais cherchait des volontaires pour assurer cette permanence téléphonique, Mady explique : « Pendant cette période, je me sentais un peu inutile. Ça m’a donc paru assez naturel de faire cette démarche ...C’est bien tombé car Noëlle a fait cette demande de soutien le jour-même où j’ai moi-même officialisé ma candidature. On était faites pour se rencontrer.  » « Au départ, j’ai un peu appréhendé la relation mais en fait, ça a tout de suite marché. On s’est très bien entendues. » Grâce à ces échanges réguliers, Noëlle a su trouver une oreille attentive pour parler de son quotidien, de sa solitude, de ses inquiétudes.

Témoignage de Noëlle

« Au départ, je me suis résolue à demander de l’aide alimentaire. On m’a communiqué vos coordonnées. J’ai pris mon courage à deux mains pour vous joindre. Demander, ça n’est pas facile. » « Les appels avec Mady se sont très bien passés ! On discutait de tout et de rien. Moi, je suis seule, je n’ai vu personne depuis deux mois. Et puis, c’est plus facile de parler de nos soucis avec d’autres personnes que nos enfants, pour ne pas les inquiéter et avec Mady, qui est toujours rassurante, de bonne humeur, on a le même âge, on s’est comprises. C’est comme une sœur. » « La solitude, c’est difficile et ça fait du bien d’avoir cette voix rassurante qui vous appelle. Je me suis sentie considérée. »

Aujourd’hui, malgré le déconfinement, les deux femmes s’appellent régulièrement et s’inquiètent l’une de l’autre, une vraie relation fraternelle s’est tissée, à tel point qu’il leur tarde de pouvoir un jour se rencontrer au local de l’équipe pour enfin se voir !

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